Sciences de la vie et de la Terre

IMMUNOLOGIE- Accompagnement du programme de Terminale S 2002 Partie I-2

01 / 09 / 2005 | Sacha Touille

Date : Mai-Juin 2002

AUTEUR :

Jean-Marie LÉPOUCHARD

IA-IPR

Niveau concerné :

Lycée

Type

Accompagnement nouveau programme

 

TERMINALE S

PARTIE I-7

IMMUNOLOGIE

(4 semaines)

 

UNE MALADIE QUI TOUCHE LE SYSTÈME IMMUNITAIRE : LE SIDA (Sous partie 1)

L’étude
des symptômes permet de mettre en place :

L’étude du déroulement des 3 étapes de l’infection
par le VIH (primo-infection, phase asymptomatique, phase symptomatique)
permet de mettre en place de façon fonctionnelle les acteurs du
système immunitaire

Les
particularités des virus et, parmi eux, des rétrovirus

Présenter
les particularités structurales et fonctionnelles des virus (place
dans le monde vivant) – et plus particulièrement des rétrovirus
chez qui le support de l’information génétique n’est pas
l’ADN.

Des
acteurs de la réponse immunitaire

anticorps,
LT4, monocytes, macrophages

La
localisation de la réponse immunitaire (organes lymphoïdes)

Localiser
les réactions immunitaires (ganglions lymphatiques notamment)

LES PROCESSUS IMMUNITAIRES MIS EN JEU. GÉNÉRALISATION. (Sous partie 2)


1- Les anticorps, agents du maintien de l’intégrité du milieu
extracellulaire.

Nature
et structure des anticorps

La nature
protéique (traduction de l’information génétique)
des anticorps est importante, de même que leur organisation double
(partie variable spécifique de l’antigène, partie constante
en relation avec les effecteurs)

Origine
des anticorps

Mode
d’action des anticorps : coopération avec les phagocytes

Déroulement
de la réponse immunitaire produisant les lymphocytes B sécréteurs
 :

  • sélection clonale
  • multiplication clonale
  • maturation (LB sécréteurs et LB mémoire)
  • phase effectrice
  • le fait que des lymphocytes B possédant un récepteur membranaire spécifique de l’antigène préexistant à l’infection est un élément fondamental pour la compréhension de l’immunité acquise
  • la succession des évènements conduisant à la production de plasmocytes sert de modèle à la réponse immunitaire acquise et sera reprise pour les LT cytotoxiques
  • l’opposition entre les plasmocytes, cellules différenciées en usine à anticorps à faible durée de vie (qq. jours) et LB mémoire, inactifs mais à longue durée de vie (qq. années) est essentielle et entre bien dans le thème stabilité / variabilité
  • la phase effectrice sera limitée à la phagocytose du complexe immun, exemple de coopération entre immunité acquise et immunité innée

 


2-
Les lymphocytes T cytotoxiques (T8), agents du maintien de l’intégrité
des populations cellulaires.


Les cellules infectées expriment à leur surface des peptides
issus du pathogène, absents des cellules saines


Les étapes de production des LT cytotoxiques sont voisines de
celles conduisant aux LB sécréteurs


Les LT cytotoxiques déclenchent la lyse
de la cellule infectée

 


3- Les
lymphocytes T 4 : pivots des réactions immunitaires acquises


Importance et rôle des LT4 montrées par défaut dans
le cas du SIDA

La survenue
des maladies opportunistes et l’effondrement des défenses immunitaires,
prouvent le rôle fondamental des LT4


L’activation des LT4 spécifiques d’un antigène entraîne
leur différenciation en LT4 sécréteurs de messagers
chimiques (interleukine)

Ce rôle
central peut être expliqué par sa différenciation
en sécréteur de messager chimique (interleukines) suite
à sa mise en relation avec un antigène spécifique

 

On a ainsi
dressé le portrait de quatre acteurs caractéristiques de
la réponse immunitaire acquise :

  • les plasmocytes (-> anticorps),
  • les LB mémoire,
  • LT cytotoxiques (-> effecteurs spécifiques),
  • les LT4 (coordination par messagers chimiques)

 

LES VACCINS ET LA MÉMOIRE IMMUNITAIRE (Sous partie 3)


1- Les
espoirs pour un vaccin anti-VIH

Principe
général de la vaccination

C’est l’occasion
de pratiquer un rappel sur les principes fondamentaux de la réponse
immunitaire acquise et sur la notion de cellule mémoire.

Signification de la vaccination, moyen mis en œuvre par "l’industrie
humaine" pour accroître artificiellement l’étendue
de son répertoire immunitaire naturel


Problèmes particuliers posés par le VIH.

Voies
de recherche.

Il ne s’agit
pas de faire un inventaire des dernières avancées de la
recherche, mais d’éduquer la vigilance des élèves
devant les fréquentes annonces médiatiques spectaculaires
concernant la vaccination et les traitements anti-VIH.

 


2 - Le
phénotype immunitaire : interaction entre le génotype et
l’environnement

La deuxième
partie « interaction entre le génotype et l’environnement »
est un retour au thème général stabilité
/ variabilité.


Le phénotype immunitaire à différentes échelles
(organisme, cellule, molécule)


Le phénotype
immunitaire évolue en même temps qu’évolue l’environnement
antigénique de l’organisme

  • notion de répertoire immunitaire, construit par un organisme au cours de son histoire ;
  • capacité de l’organisme de répondre à une infinie variété d’antigènes à partir d’un nombre limité de gènes.




 

 

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