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Sciences de la vie et de la Terre

Le gypse du plateau d’Avron

03 / 05 / 2013 | Laurent Cella

Depuis la Préhistoire, l’homme a prélevé dans son environnement géologique les matériaux qui lui étaient nécessaires. Ce fut le cas du gypse exploité en Ile-de-France à partie de l’époque Gallo-Romaine pour la fabrication du plâtre. La sortie présentée ici permet de se rendre compte des conséquences de cette exploitation sur le paysage et l’environnement. Elle illustre donc parfaitement la partie consacrée à la géologie externe du programme de 5ème, notamment la réflexion qui est demandée concernant la gestion durable de l’environnement géologique.

Le parc des Coteaux d’Avron, situé sur les communes de Neuilly-Plaisance et Rosny-sous-Bois, est une ancienne carrière de gypse dont la réhabilitation a débuté à la fin des années 1990 (partie Est) et qui est encore en cours de travaux en 2013 (partie Ouest). Il a gardé un caractère très sauvage contrastant avec l’environnement urbain qui l’entoure.

Au cours de cette sortie, on pourra également évoquer : l’érosion, grâce au panorama visible depuis la prairie, la sédimentation, grâce à un petit affleurement présent dans le parc, la reconstitution d’un paysage ancien, grâce aux fossiles du gypse parisien et à la polémique sur sa formation, l’utilisation du calcaire, de l’argile et de la meulière caverneuse comme pierres de construction, visibles sur certains édifices lors de l’ascension du plateau d’Avron.

1- Accès par les transports en commun

Depuis Neuilly-Plaisance

RER A, station : Neuilly-Plaisance, puis montée à pied vers le parc en passant par la voie Lamarque (2 km, 20 min).

On peut également prendre le bus 114 direction : "Villemomble" à l’arrêt : "RER-Raspail" situé entre le 6 et le 8 de la rue Raspail. Descendre à l’arrêt : "rue des Hersiers" à proximité de la porte d’entrée "Kennedy" du parc.

Depuis Villemomble

RER E, station : "Le Raincy-Villemomble-Montfermeil", puis bus 114 direction : "Château de Vincennes", descendre à l’arrêt "rue des Hersiers".

2- Situation du plateau d’Avron

Figure 1 : Localisation du Plateau d'Avron entre la vallée de l'Ourcq et la vallée de la Marne.
Figure 1 : Localisation du Plateau d’Avron entre la vallée de l’Ourcq et la vallée de la Marne.

Le plateau d’Avron est une petite butte témoin située entre la butte de Belleville-Romainville à l’Ouest et le massif de l’Aulnay à l’Est. Au Sud coule la Marne, au Nord passe le canal de l’Ourcq. Ce dernier emprunte une vallée sans doute creusée par la Marne il y a 800 000 ans (voir l’article : Sortie Géologique à Chennevières (94)).

La vallée de la Marne marque la limite du dépôt du gypse, en effet ce dernier est remplacé par le calcaire de Champigny sous le plateau de Brie. C’est l’exemple classique de variation latérale de faciès qui est cité dans tous les livres de géologie. Les buttes sur la rive droite de la Marne ont toutes fourni du gypse au cours des siècles. D’abord à Paris intra-muros (Montmartre, Buttes Chaumont) puis en banlieue (Rosny, Neuilly-Plaisance, Villemomble…). Aujourd’hui les carrières à proximité de Vaujours, sur le massif de l’Aulnay, sont encore exploitées par la société Placoplatre.

Figure 2 : Coupe des plateaux de la vallée de la Marne montrant le passage du gypse au Nord-Ouest, au calcaire de Champigny au Sud-Est.
Figure 2 : Coupe des plateaux de la vallée de la Marne montrant le passage du gypse au Nord-Ouest, au calcaire de Champigny au Sud-Est.

3- Itinéraire proposé

A partir du 19ème siècle, deux voies de chemin de fer permettaient de descendre le gypse depuis la carrière, située à une centaine de mètres d’altitude, jusqu’à la Marne située à 36 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les wagonnets chargés de roches étaient tractés par un cheval ou par une petite locomotive à vapeur, plus tard par un tracteur.

Arrivé à destination, le gypse était soit traité sur place dans la plâtrière de la Maltournée, soit embarqué sur des péniches pour être traité ailleurs. Celles-ci étaient elles-mêmes halées par des chevaux ou des mulets avant l’apparition du moteur.

Figure 3 : Platrière de la Maltournée.
Figure 3 : Platrière de la Maltournée.

Notre itinéraire débute au bord de la Marne à l’emplacement de l’ancien port. Depuis la gare du RER A, traverser la RN 34 puis se diriger vers la Marne. Cela permet de situer le cours d’eau qui a dégagé les buttes-témoins du gypse.

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Retraverser la RN 34 et prendre la voie Lamarque parallèle à la voie du RER, à droite de la gare. Il s’agit de l’une des deux voies ferrées qui permettaient le transport du gypse. Elle porte le nom du propriétaire de la carrière au début du 20ème siècle. A la fin de l’extraction, vers 1970, elle était devenue une zone boueuse laissée à l’abandon et qui servait de décharge. A partir de 1987, elle a été aménagée en promenade reliant la gare du RER au parc des Coteaux d’Avron (2 km, 20 min). Le site de géoportail permet de superposer la carte actuelle avec la "carte topographique des environs de Paris 1906" sur laquelle figure les deux voies ferrées.

Figure 6 :La voie Lamarque à droite, le tramway à gauche.
Figure 6 :La voie Lamarque à droite, le tramway à gauche.

Au niveau de la sortie de la rue Faidherbe, prendre à gauche et se diriger vers l’église Saint Henri entièrement construite, au milieu du 19ème siècle, en blocs de calcaire. On peut y observer de nombreuses coquilles fossilisées et quelques figures caractéristiques de l’érosion du calcaire. A gauche de la porte d’entrée se trouve un repère métallique de l’IGN.

Figure 7 : L'église Saint Henri construite en calcaire au 19ème siècle.
Figure 7 : L’église Saint Henri construite en calcaire au 19ème siècle.

Revenir vers la voie Lamarque. Observer au passage, à l’angle des rues Faidherbe et Edgard Quinet, au n° 64, une maison entièrement construite en moellons non taillés de calcaire grossier et de meulière caverneuse.

Dans la deuxième partie de la voie Lamarque on peut observer qu’elle est située sur un talus, les maisons de chaque côté sont beaucoup plus basses. Cela permettait d’éviter les inondations dues aux crues régulières de la Marne [1]

Traverser le place Jean Mermoz en empruntant le passage piéton situé 20 mètres à droite de la porte de sortie de la voie Lamarque. A l’entrée de la 3ème et dernière partie de la voie Lamarque, observer sur la gauche le "dispensaire d’hygiène sociale" construit en meulière caverneuse et en briques. La glaise servant à fabriquer les briques et les tuiles était également extraite parfois du plateau d’Avron [1] ou de la butte de Belleville-Romainville [2]. On trouve un peu plus loin, sur la gauche, une école construite entièrement en briques.

Figure 8 : Le dispensaire en meulière caverneuse et en briques.
Figure 8 : Le dispensaire en meulière caverneuse et en briques.

A la sortie de cette 3ème partie se trouve un panneau explicatif ainsi que deux rails avec leurs traverses à faible écartement (60 cm) caractéristique du système Decauville en usage dans toutes les carrières du monde. Ce système permet un montage et un démontage rapide en fonction de la progression ou du déplacement du front de taille.

Figure 9 : Les rails Decauville à faible écartement.
Figure 9 : Les rails Decauville à faible écartement.

Prendre à gauche la rue du Bois d’Avron, au coin de la rue Pierre Brossolette, se trouve une maison bourgeoise avec les inscriptions : "Charles Dumont, Chaux, Fab. De plâtre, Ciment" ayant sans doute appartenu à cet ancien propriétaire de la carrière de Neuilly-Plaisance.

Revenir vers la porte de sortie de la voie Lamarque et continuer tout droit jusqu’au croisement avec la rue des Cahouettes. A l’angle se trouve "l’hôtel des carrières". C’est ici que logeait un grand nombre de carriers en provenance d’Italie. [3]

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Avancer 200 mètres dans la rue des loges d’Avron jusqu’à trouver la porte d’entrée du parc sur la gauche (entrée Kennedy).

Après l’aire de jeux, à la Croisée de la Treille, prendre sur la droite la Traverse des Carrières, en direction de la porte Fleming.

Figure 12 : Plan du parc des Coteaux d'Avron.
Figure 12 : Plan du parc des Coteaux d’Avron.

A la Croisée des Carrières, prendre le chemin tout à gauche, qui revient en arrière en montant. Sur la droite se trouve un enclos caché par la végétation, il s’agit de l’accès aux galeries qui s’enfonçaient sous le plateau. Comme on peut le voir, l’exploitation c’est d’abord faite à ciel ouvert ce qui a engendré la falaise presque verticale que l’on voit, puis pour éviter de détruire les terres cultivées au-dessus, l’extraction s’est poursuivie uniquement en cavage. [4] Cela permettait également d’éviter de retirer les 20 à 30 mètres de roches situées au-dessus du gypse (marnes blanches, marnes vertes et calcaire de Brie). Toutes les galeries ont été remblayées, sauf une, cependant elle n’est ni visible ni accessible car elle est située dans l’enclos interdit au public. [3]

Figure 13 : La carrière Dumont à Neuilly-Plaisance en 1932.
Figure 13 : La carrière Dumont à Neuilly-Plaisance en 1932.
Figure 14 : Coupe de la carrière de Neuilly-Plaisance.
Figure 14 : Coupe de la carrière de Neuilly-Plaisance.

Plus loin sur le chemin, à droite, prendre l’escalier en rondins de bois qui monte au-dessus de la carrière. Celui-ci a été appelé "Allée des Cent Marches" en souvenir de l’escalier du même nom et du même type qui avait été construit par les carriers pour rejoindre plus facilement leurs habitations situées au sommet du plateau d’Avron.
Nous sommes maintenant sur la prairie où l’on a une vue panoramique bien dégagée. A gauche (Nord-Est), on aperçoit la butte-témoin de Chelles sur laquelle a été construit le fort du même nom. En face (Sud-Est) se trouve le plateau de Brie dépourvu de gypse. A droite (Sud-Ouest), la butte de Belleville-Romainville où le gypse a été également exploité. La vallée de la Marne devant nous marque la limite du dépôt du gypse.

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Nous nous dirigeons maintenant vers la porte des Pelouses d’Avron pour prendre sur la gauche le Chemin du Front de Taille. Après quelques dizaines de mètres, sur la droite se trouve un petit affleurement des marnes blanches supra gypseuses. Des prélèvements parcimonieux sont possibles en passant la main à travers le grillage.

Figure 18 : l'affleurement des marnes-blanches supra gypseuses dans le parc.
Figure 18 : l’affleurement des marnes-blanches supra gypseuses dans le parc.

4- Le gypse : dépôt et exploitation

4.1- La querelle de la formation du gypse parisien

Le gypse est une roche sédimentaire évaporitique. Il se dépose normalement au fond des lagunes salées. Le sulfate de calcium dissous dans l’eau précipite en se cristallisant lorsque l’eau s’évapore. Sa formation en Ile-de-France est controversée, depuis deux siècles, deux hypothèses s’affrontent, pour expliquer la différence de sédimentation de part et d’autre de la Marne : gypse au Nord, calcaire au Sud. Le dépôt de gypse forme une lentille de 14O km d’Est en Ouest et de 50 km du Nord au Sud. [5]

Hypothèse n° 1 de la lagune salée

Au Nord, le gypse se serait déposé dans une lagune d’eau salée plus ou moins reliée avec la mer provenant du Nord (l’actuelle Manche). Au Sud, le calcaire se serait déposé dans un lac d’eau douce. Pour expliquer l’épaisseur de la masse marno-gypseuse (30 mètres à Avron), il faut admettre un enfoncement progressif du fond de la lagune au fur et à mesure des dépôts (subsidence du bassin de sédimentation).

De nombreux mammifères seraient venus s’enliser et se noyer dans la lagune, à la période de l’Eocène, il y a 40 millions d’années ce qui explique la présence de nombreux fossiles d’espèces terrestres dans cette strate comme le fameux paléothérium de Jussieu.

Des élévations du niveau de la mer auraient provoqué des invasions marines temporaires marquées par des dépôts de marnes. C’est pour cette raison que la couche de gypse est divisée en trois masses séparées par deux couches de marnes (marnes à lucines et marnes d’entre deux masses ou marne à fer de lance). On retrouve également des dépôts marneux au-dessous et en-dessus de cette masse marno-gypseuse (marnes infra et supra gypseuses).

Figure 19 : Hypothèse n°1 de la lagune salée.
Figure 19 : Hypothèse n°1 de la lagune salée.
Hypothèse n°2 du lac d’eau douce

Les teneurs en éléments traces (impuretés) d’un minéral sont fonction de la concentration de ces éléments dans l’eau où il a cristallisé. Il a été démontré que la teneur en strontium dans le gypse parisien était incompatible avec une formation dans l’eau de mer. [6]

La deuxième hypothèse émise, à laquelle la plupart des spécialistes se rallie maintenant, permet d’expliquer les observations sur le terrain. Le gypse parisien aurait pris naissance à l’embouchure d’une rivière. Les eaux de celle-ci auraient dissous en Lorraine des roches formées de carbonate de calcium et de sulfate de calcium. En s’écoulant vers le centre du bassin parisien, les eaux auraient été soumises à une évaporation progressive. Les dépôts successifs se seraient faits dans l’ordre connu, non pas l’un au-dessus de l’autre mais l’un plus loin que l’autre : d’abord le dépôt de carbonate de calcium qui aurait donné le calcaire de Champigny sur le plateau de Brie, puis plus loin, sur le plateau d’Avron entre autres, le dépôt de gypse. Les intercalations marneuses dans le gypse proviendraient, comme dans la première hypothèse, de transgressions passagères de la mer.

Figure 20 : Hypothèse n°2 du lac d'eau douce.
Figure 20 : Hypothèse n°2 du lac d’eau douce.

4.2- L’exploitation au plateau d’avron

L’exploitation du gypse du plateau d’Avron s’est faite à ciel ouvert puis en cavage. Au fur et à mesure que la galerie avançait sous le plateau, il fallait creuser des puits d’aération vers la surface. D’autres puits (puits d’extraction) permettaient d’accéder à la 2ème et 3ème masse du gypse comme on peut le voir sur le schéma du site : ruedeslumieres.morkitu.org. Parfois l’accès à la 2ème masse se faisait également en galerie à partir de l’excavation à ciel ouvert (voir en bas à gauche de la photo de la figure 13).

Le plateau d’Avron a été attaqué de toutes parts. De nombreuses carrières existaient tout autour de la butte.
La vie des carriers du plateau d’Avron est décrite sur le site Plateau-Avron.com de Charles Vavassori, descendant de carriers dont la famille habite au plateau d’Avron depuis cinq générations. La plupart d’entre eux provenait de la province de Bergamo, près de Milan en Italie. "L’allée des Bergamasques" leur rend hommage aujourd’hui dans le parc.

Figure 21 : Emplacement des carrières sur le plateau d'Avron.
Figure 21 : Emplacement des carrières sur le plateau d’Avron.

5- La réhabilitation de la carrière

Très vite, les galeries qui n’étaient plus exploitables furent transformées en champignonnières. Dans son roman Les Ruskoffs, François Cavanna raconte qu’en 1940 il est monté, depuis Nogent-sur-Marne, avec une charrette à bras, chercher des champignons sur le plateau d’Avron pour les revendre sur les marchés. [7]

Cependant après l’arrêt complet de l’extraction vers 1970, les carrières se sont transformées peu à peu en terrains vagues où les habitants déposaient leurs encombrants : pneus, fauteuil, réfrigérateurs… La question s’est donc posée de savoir ce qu’on allait faire des terrains libérés.

Finalement, dans les années 1990, on décida de créer un parc après remblaiement des galeries avec des matériaux inertes provenant des chantiers de la région (autoroutes, parking souterrains, démolitions…) et des cendres des centrales électriques consommant du charbon comme celle de Vaires-sur-Marne toute proche. En effet, paradoxalement, l’abandon pendant plus de 20 ans de cette zone a permis l’installation d’une biodiversité au cœur même d’un département ultra urbanisé. On peut y observer des espèces que l’on ne rencontre nulle part ailleurs en petite couronne.
L’inventaire a été dressé par l’association : "les Amis Naturalistes des Coteaux d’Avron (ANCA)". Il est consultable sur leur site. De nombreux panneaux explicatifs jalonnent les allées du parc.

La couche argileuse (marnes vertes), à la faveur d’un fontis ou d’une excavation, a été à l’origine de la formation de nombreuses mares sur le plateau. La plupart ont été comblées mais six d’entre elles ont été conservées dans le parc pour leur intérêt écologique (biotope des mares).

Des animations pédagogiques sont parfois organisées. Par exemple, en 2013, du blé a été semé sur la prairie du parc. La récolte est prévue pour la fin du mois de juillet. Une dizaine de panneaux situés en bordure du champ, traite du pain et de sa fabrication.

La partie Ouest est en cours d’aménagement. Pour sécuriser le site, contrairement à la partie Est qui a été comblée par bourrage et injection de coulis de cendres volantes, on a procédé en utilisant la technique dite du sablier. Cela consiste à foudroyer d’un pilier afin de créer un fontis qui est ensuite rempli avec des matériaux de démolition. Un bulldozer, situé sous terre pousse les gravats au fur et à mesure vers le fond des galeries pour les combler. Des photos sont visibles sur le site Plateau-Avron.com.

En bordure de la rue Jules Guesde, à Rosny-sous-Bois, une ferme pédagogique est d’ores et déjà ouverte au public.

[1Grimal P. et Huet G. (1991) - Neuilly-Plaisance, Neuilly j’étais, Plaisance je suis, Association pour le centenaire de Neuilly-Plaisance éditeur, page 217

[2Anonyme (1900) - Etat des communes, Rosny-sous-Bois, Conseil Général de la Seine éditeur

[3Témoignage de Charles Vavassori descendant de carriers du plateau d’Avron

[4Rosny-sous-Bois, de Rodoniacum à nos jours, Société d’histoire de Rosny-sous-Bois éditeur, page 192

[5Pomerol C. et Feugueur L. (1986) - Guides géologiques régionaux, bassin de Paris, Masson éditeur, page 23

[6Collectif (1989) - Les roches au service de l’homme, géologie et préhistoire du Bassin Parisien, bulletin d’information des géologues du Bassin Parisien, mémoire hors-série n° 7, page 69

[7Grimal P. et Huet G. (1991) - Neuilly-Plaisance, Neuilly j’étais, Plaisance je suis, Association pour le centenaire de Neuilly-Plaisance éditeur, page 179

 

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